Charlotte Fort

Présente sur les dossiers les plus sensibles tant en amiable, qu’en judiciaire, FHB est assurément l’une des études d’administrateurs judiciaires les plus visibles de France. Le bureau des Hauts-de-Seine a été fondé par Hélène Bourbouloux, une professionnelle emblématique du marché. Depuis son rapprochement avec Jean-François Blanc en 2013, l’étude compte désormais 8 associés : Jean-François Blanc, Gaël Couturier, Cécile Dür, Nathalie Leboucher, Sylvain Hustaix, Benjamin Tamboise et maintenant Charlotte Fort, 29 ans.

Diplômée du DJCE de l’Université Jean-Moulin Lyon 3, sortie major de promotion du master Droit des Entreprises en Difficulté dirigé par le Professeur Lucas et de l’examen d’aptitude à la profession d’administrateur judiciaire cette année, avocate de formation et lauréate de la Promotion Badinter de l’EFB, Charlotte Fort va vers un début de carrière promoteur.

« Le choix d’FHB s’est imposé comme une évidence »

Intervenue récemment sur les restructurations judiciaires d’Aigle Azur, Thomas Cook, EuropaCorp, et auparavant France Loisirs ou Bata, les sauvegardes financières accélérées comme Agrogeneration et IKKS mais également sur des dossiers amiables devenus publics comme les camions Fraikin ou encore la cession du Groupe Flo au Groupe Bertrand, Charlotte Fort a vocation à intervenir tant en amiable qu’en judiciaire. Comme elle l’explique, le choix de poursuivre avec FHB, dont elle est un pur produit, s’est imposé « comme une évidence ».

FHB

Elle a désormais la volonté de s’investir dans le projet entrepreneurial de l’étude en participant à son développement. Charlotte Fort, qui a ses racines à Lyon et dans le Sud-Est de la France, s’inscrit pleinement dans le projet entrepreneurial de FHB d’offrir un service de proximité sur tout le territoire et d’y diffuser les outils offerts par le droit français pour résoudre les difficultés des entreprises, ce qui est « aussi le sens de notre profession » selon elle. Elle nous confie ainsi que « le modèle de FHB est d’ouvrir des bureaux de proximité au plus près des entreprises et des tribunaux. Notre raison d’être c’est de traiter tous nos dossiers avec le même niveau d’expertise et de service, dans chacun de nos bureaux et devant chacune des juridictions où nous sommes présents, grâce à la mutualisation de nos moyens et le partage d’une expérience nationale ».

Pour mener à bien ses mandats, la nouvelle associée pourra en effet compter sur les pôles transverses activement entretenus entre les 12 bureaux de FHB. Pôles judiciaire et amiable bien entendu, mais aussi pôle social, pôle commissariat à l’exécution du plan, pôle IT qui « peut paraitre secondaire, mais qui est très important pour harmoniser nos modèles, nos process internes et nos données » nous fait-elle remarquer, ainsi qu’un pôle civil qui offre « un service rendu assez rare et une équipe dédiée de 5 collaborateurs ».

« Je ne sais pas si le coup de foudre existe, mais en tous cas j’ai immédiatement su que c’était ce que je voulais faire et je n’ai jamais varié »

Concernant l’évolution possible de sa profession, Charlotte Fort ne craint pas l’avenir : « ce pour quoi il faut se battre c’est conserver notre indépendance et notre impartialité pour rester en capacité de conduire nos missions, et ce tant que nous serons placés à la croisée des intérêts des entreprises, des salariés, des créanciers et des investisseurs sous le contrôle du tribunal ».

Celle qui a découvert la profession lors d’un stage chez un administrateur judiciaire à Aix-en-Provence et Marseille nous confie à ce sujet « je ne sais pas si le coup de foudre existe, mais en tous cas j’ai immédiatement su que c’était ce que je voulais faire et je n’ai jamais varié. Se trouver auprès des parties prenantes dans un moment de crise et avoir des outils pour contribuer à la résoudre et la dépasser me convient tout à fait, tant sur le plan professionnel que sur le plan de mes valeurs ».

Question valeurs, Charlotte est servie chez FHB dont le motto « Travail, Ethique, Bienveillance » est « une réalité expérimentée au quotidien dans l’étude » selon elle. Quand on lui demande le sentiment qui domine alors qu’elle vient de prêter serment à la Cour d’Appel de Versailles, elle répond « la reconnaissance d’avoir été accueillie et accompagnée de la sorte au sein de l’étude, depuis mon arrivée en 2014, et de rejoindre aujourd’hui des associés aux qualités professionnelles et de cœur hors du commun, dans une équipe stimulante et particulièrement soudée ». Quant à l’avenir, son ambition est « d’être au rendez-vous, avec exigence mais sans jamais se prendre au sérieux ».

Par Cyprien de Girval

 

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