Le tribunal de commerce de Bordeaux a rejeté le plan de redressement de la SAS Financière Immobilière Bordelaise (FIB), holding du groupe fondé par Michel Ohayon, notamment connu pour ses activités dans la distribution et l’immobilier commercial, en particulier autour des enseignes Galeries Lafayette, Camaïeu et Go Sport. Bien que frappée d’appel, cette décision de première instance marque une étape importante dans l’application du régime des classes de parties affectées.
La décision, rendue le 17 décembre 2025, intervient dans un dossier emblématique de l’application du régime des classes de parties affectées, issu de la réforme des procédures collectives. Elle se distingue surtout par sa portée : le tribunal conteste l’évaluation financière ayant servi de fondement à la structuration des votes et au recours à un mécanisme de passage en force du plan.