Mayday est parti à la rencontre de professionnels du retournement et a décidé de vous les présenter. Plus qu’un portrait, c’est aussi un lien privilégié que Mayday noue avec eux, afin qu’ils participent à promouvoir les bonnes pratiques du retournement d’entreprises. Aujourd’hui, nous sommes heureux de vous présenter EY Restructuring qui intègre Mayday Community.

Emanation d’une série de fusions dont l’origine la plus ancienne remonte à 1849 à Londres, trouvant son acronyme de la contraction d’Ernest & Ernest et d’Arthur Young, le big four Ernst & Young figurant parmi les cabinets d’audit les plus connus au monde fait sa mue et devient EY en 2013. Depuis, le bureau français d’EY a toujours fait la part belle au restructuring. Installés dans la tour first, le gratte-ciel le plus haut de France, les équipes françaises du géant EY dominent Paris et affichent leurs ambitions. Dirigée par Guillaume Cornu, l’une des figures historiques du marché, l’équipe EY Restructuring qui s’est encore renforcée par l’arrivée d’une vague importante de nouveaux talents ces dernier mois, constitue l’une des plus expérimentées de la place.

Une intégration des métiers par marché, en France et à l’international

Proposant une solution full-services l’équipe EY Restructuring est présente à toutes les étapes du restructuring financier. Allant de la stratégie avec l’intégration du cabinet Parthenon, l’opérationnel services, l’amélioration de la performance, l’évaluation et le business modeling, à la production d’Independant Business Review, le pilotage de la trésorerie et la mise en place d’outils de financement du BFR, l’équipe se présente comme un « médecin de famille » ou un « senior banker » aime à le dire Guillaume Cornu. Bénéficiant d’une structure intégrée au plan international dans toute l’Europe de l’Ouest et le Maghreb, EY s’appuie également sur un ancrage local fort avec une présence à Paris, Lyon, Marseille, Lille ou encore Strasbourg.

Capable de mêler des équipes TS très focalisées sur le P&L et restructuring plus focalisées sur le cash « offrant une combinaison précieuse pour les gros dossiers de place », EY a basculé d’une vision par métier, à une vision par marché. Ce faisant, l’expert financier souhaite « créer une relation de proximité à destination des directions générales des entreprises » et s’inscrit dans la durée.

Une équipe expérimentée, animée par l’un des visages clés du restructuring financier

Animée par Guillaume Cornu, l’un des visages du restructuring financier depuis trois décennies, l’équipe EY Restructuring peut également compter sur ses figures historiques représentées notamment par Ameziane Abdat, un « combattant, pugnace, qui ne fait pas dans la compromission » salue Jean-Pierre Farges avocat associé chez Gibson Dunn, ou encore Karim Lasri solidement ancré dans la capitale des Gaules. S’appuyant sur une quarantaine de professionnels, l’équipe bénéficie de récentes arrivées de Pascal Servientis, Julien Brindeau en tant que directeurs associés et de Jean-Baptiste Grison en tant que senior manager.

Evoluant dans un métier technique, qui nécessite beaucoup d’agilité, de l’adaptation et surtout de l’humain pour « rendre fiable une information financière qui ne l’est pas, dans une situation de stress, en équipe et de manière transversale » comme l’indique l’associé d’EY, il capitalise sur une « très forte expérience forgée au cours des trois dernières décennies » confirme Hélène Bourbouloux, administratrice judiciaire associée chez FHB. Cette expérience en fait « l’une des figures les plus anciennes, les plus légitimes et les plus respectées du restructuring en France » salue Frédéric Abitbol, administrateur judiciaire associé chez Abitbol & Rousselet et vice-président du CNAJMJ.

A l’épreuve du feu depuis la crise de 1991 et celle de 2008, se préparant à une nouvelle crise, Guillaume Cornu anticipe un changement important de paradigme : « d’une vision d’amend and extand sur la dette qui a conduit les restructurations à partir de 2008, nous devons nous préparer à une restructuration qui passera par un renforcement des fonds propres et souvent par un changement d’actionnaires ». En effet, si « les créanciers ne sont plus les mêmes, ces derniers vont davantage aujourd’hui regarder les dossiers avec l’angle de la valeur de l’entreprise, n’hésitant pas à en prendre le contrôle » prévient-il.

Au côté des entrepreneurs, de la PME familiale aux plus gros dossiers de la place

Capable d’intervenir « au côté d’une PME familiale, comme des plus gros dossiers de place » souligne le vice-président du CNAJMJ, c’est par-dessus tout « un amoureux des entrepreneurs » nous confie Adrien Nussenbaum, co-fondateur de Mirakl qui a travaillé au sein de l’équipe de Guillaume Cornu de 2003 à 2006. Disposant d’un « supplément d’âme, d’une empathie particulière » pour l’entrepreneur français expatrié aux Etats-Unis, il « se sent une mission d’aider les entrepreneurs » confirme Jean-Pierre Farges. « Guillaume Cornu est un affectif, passionné par son métier et qui ne recule devant rien » ajoute l’avocat qui a noué avec lui une véritable « complicité bâtie sur 20 années de dossiers partagés ». « Solide, équilibré et très attaché aux valeurs humaines, Guillaume Cornu est un acteur engagé et combatif » salue Hélène Bourbouloux. Et s’il « respecte les autres » il « inspire le même respect en retour » pour Frédéric Abitbol.

Le résultat ? Si « la marque EY » est « évidemment importante » pour l’administrateur judiciaire, « ce qui compte dans le restructuring c’est les hommes » et « avoir Guillaume Cornu, c’est évidemment différenciant » poursuit Frédéric Abitbol. Savante combinaison entre la « signature d’un big four et l’intuitue personnae de Guillaume Cornu », Stéphane Hamelin, Président du Conseil de Surveillance d’Hamelin Brands, décrit un associé « impliqué, concerné et proche de vous ». Proche des entrepreneurs, il a également conquis la confiance des banques. Il « n’est pas là pour la trahir » prévient son client. C’est ainsi que, en capacité de vous « éclairer sur ce que vous êtes » se souvient le dirigeant d’une ETI industrielle, « EY est devenu notre premier conseil sur de nombreux sujets ». Et pour cause, si Guillaume Cornu sait « incontestablement développer une relation de confiance » nous confie l’industriel, c’est sans nul doute en raison de son « profond feeling pour les entreprises ». Rien d’étonnant de la part de celui qui considère que « pour faire du restructuring, il faut aimer les gens » !

Parmi les nombreux dossiers traités par l’équipe EY Restructuring en 2020, citons Celio, Alinéa, Orchestra, ou un groupe dans la location de voitures ou encore la cession à Mutares de Lapeyre, appartenant à Saint Gobain.

Si l’équipe a connu d’importants mouvements ces derniers mois, le noyau dur est toujours présent composé notamment de Karim Lasri et d’Ameziane Abdat, « un ciment dans une équipe qui ne cherche ni la lumière, ni les déjeuners d’affaires, mais qui a une expertise immense » pour Adrien Nussenbaum. « Ils ont su s’adapter et n’ont jamais cessé de convaincre des clients de premier plan » pour Hélène Bourbouloux. Par d’importants recrutements cette année l’équipe d’EY Restructuring a renforcé sa force vive et est prête pour affronter la crise qui arrive et apporter son expertise aux entreprises qui la subiront.

Par Cyprien de Girval

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