C’est dans un marché en pleine ébullition qu’Aurélien Loric apporte sa pratique restructuring au bureau parisien du cabinet d’avocats Eversheds en qualité de Counsel. Il arrive avec François Wyon et ils rejoignent ensemble une équipe expérimentée constituée notamment de Sophie Perus en financement, Rémi Kleiman en contentieux et Eric Knai en M&A. 

Présente à Paris depuis 1984, la firme internationale qui peut compter sur une centaine de professionnels en France et 5.000 à travers le monde à travers 68 bureaux sur 32 juridictions, monte son département restructuring avec l’arrivée d’Aurélien Loric, en qualité de Counsel, et de François Wyon. Ensemble ils forment un binôme de trentenaires, déjà très expérimenté, ambitieux, technique et jouant collectif. Couvrant un très large champ d’expertise en restructuring et procédures collectives, ils interviennent au côté de l’ensemble des parties prenantes (investisseurs alternatifs, prêteurs, créanciers, débiteurs, acquéreurs etc.) dans un cadre amiable comme judiciaire.

Une nouvelle génération d’avocats ambitieux, techniques et jouant collectif

Aurélien Loric a rejoint les équipes de Freshfields en M&A et private equity en 2013, tout juste diplômé de la très célèbre Columbia Law School et du barreau de New York. Il a ensuite développé sa pratique aux côtés de Saam Golshani, l’une des grandes figures du marché, d’abord chez Orrick en 2014, puis chez White & Case en 2018. Impliqué dans les dossiers Bio c’ Bon (conseil du candidat repreneur Biocoop), Solocal, Conforama, Rallye, CGG, Nécotrans, Vivarte ou encore SNCM, il a pu se « familiariser avec l’ensemble des acteurs : hedge funds, fonds et corporate sur des dossiers mid et largecap et participer à la croissance» de l’une des plus importantes équipes du marché.

De son côté, François Wyon a rencontré Aurélien Loric sur les bancs du DJCE de l’Université Jean-Moulin Lyon 3 avant de rejoindre ceux d’HEC. Après une première expérience chez FHB, François a été formé à l’école de Jean-Pierre Farges, figurant également comme un autre grand nom du restructuring, de 2015 à 2019 chez Ashurst d’abord, puis chez Gibson Dunn. « Séduit par la double casquette restructuring et contentieux » de l’avocat connu pour son franc parlé, il a été à l’épreuve du feu dans les dossiers Gérard Darel, Vivarte, Arc ou encore Camaïeu, « un dossier qui déboucha sur un contentieux passionnant dans l’exécution de la fiducie », il a finalement rejoint Saam Golshani et travaillé avec Aurélien Loric chez White & Case depuis 2019, intervenant notamment sur le refinancement de Vivescia et les dossiers Orchestra-Prémaman ou SoLocal.

La renforcement d’un cabinet qui ambitionne de s’imposer comme une référence en midmarket

Ensemble, ils viennent « renforcer les capacités transactionnelles en place » souligne Eric Knai, responsable du M&A chez Eversheds, « aux côtés de Sophie Perus qui dirige le département financement et Rémi Kleiman qui dirige le contentieux ». Point important, puisque c’est « l’une des raisons qui nous a convaincu de rejoindre Eversheds » ajoute Aurélien Loric : « Eversheds nous offre une plateforme mondiale qui dispose à Paris d’une expertise complémentaire en financement, contentieux et M&A, mais également en social ou encore en concurrence, qui nous permet de nous positionner sur des dossiers complexes, français comme internationaux. Nous avions besoin pour cela de bénéficier d’une compétence transversale sur toutes ces matières, avec des associés disposant déjà d’une expérience en restructuring ».

Faisant le pari d’une nouvelle génération d’avocats formée auprès des grands noms du marché, Eric Knai se réjouit « d’intégrer des professionnels disposant d’une approche globale et collaborative de la pratique, en parfaite adéquation avec notre culture interne et ce que nous souhaitons apporter à nos clients : innovation, collaboration, excellence et transversalité ». Pouvant s’appuyer sur la clientèle historique du cabinet constituée de gros corporate et fonds d’investissement, « nous souhaitons imposer la firme comme une référence en mid-market », précise l’avocat avant de conclure « ce mouvement est le fruit d’une rencontre et l’aboutissement, de part et d’autre, d’un projet global qui est d’étoffer et muscler l’offre transactionnelle du cabinet ».

Par Cyprien de Girval 

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